ARTEFACT_Press reviews
http://www.premonition.fr/chro/chro_new.php3?cid=296003&ta=&ad=&vr=
Nebulo, ensuite, avec “Artefact”, son troisième album. Si la technique et la démarche sont semblables, le résultat est en revanche aux antipodes de celui de “Autumn Fields”. Nebulo reste aussi confiné en milieu urbain, comme s’il avait planté ses meilleurs micros au coeur d’une mégalopole démesurée, mais vide d’âmes, s’appliquant à contempler et enregistrer la froideur des blocs de béton et des buildings, alors que Dirk Geiger sillonne la cité pour promener ses compteurs à la recherche de ses concitoyens. L’un travaille le matériau, l’autre enregistre la foule qui s’y déplace et y vit. Pour une immersion totale, le port du casque est bien entendu de rigueur.
http://de-bug.de/reviews/43342.html
Bei Thomas Pujols können sich alle selbsternannten Klangforscher eine dicke Scheibe abschneiden. Verwirrung ist das eine, die aber so zugänglich zu machen, dass man sich gerne und mit offenen Ohren auf wie auch immer geartete Experimente einlässt, ist eine Kunst, die heute kaum noch beherrscht wird. Anders bei Pujols, der seine dunklen, zerrenden, mit Field Recordings angereicherten Eskapaden genau richtig dosiert und somit einen Einstieg in eine Welt bietet, die in unserem Kosmos immer weniger Bedeutung zu haben scheint. Zu Unrecht. 15 Tracks zwischen Splitter und Sprung in die Tiefe.
http://www.hymen-records.com
thaddi
D-SIDE Magazine n°60
NEBULO
Artefact
(Hymen / Season 0f Mist)
Pour son troisième album sous l’identité de Nebulo,le Bordelais Thomas Pujols durcit le ton. ce qui se justitie pleinement au vu du
sujet choisi, à savoir la vie urbaine contemporaine. A partir de field recordings enregistrés à Bordeaux,Paris et Berlin, de voix samples et
de bruits de centres commerciaux, largement retravaillés, de moments purement electronica et d’autres plus proches de l’indus, Nebulo construit un album tout en finesse, dans lequel des passages abrupts côtoient des instants plus méditatifs, le tout étant sans cesse perturbé, à l’image des moments en ville, qui ne sont jamais qu’une succession de fragments sans cesse dissociés les uns des autres, une collection de poussières temporelles dont Nebulo tire le meilleur, parvenant à évoquer cette aliénation volontaire sans jamais recourir au zapping par trop évident du breakcore, plutôt en faisant glisser une réalité dans une autre, un son dans un autre, jusqu’à nous perdre pour de bon dans le labyrinthe de ses rues.
Jean-François Micard
http://www.indierockmag.com/article12837.html
Nebulo - Artefact
1. Exit Stress Test
2. Plasticmare
3. Guerilla
4. Batman Dancefloor
5. Acreee
6. Eancall
7. Aer Vacuum
8. Drunk Animal Police
9. Vodoo Machines
10. Meriadeck
11. Radiogoo
12. 123 Kill Me
13. Map Artefact
14. Partywar
15. Novil
2010 - Hymen Records Sortie le : 10 septembre 2010 La plus fascinante des nébuleuses électroniques Ce troisième album du français Thomas Pujols sorti comme les deux précédents sur le label allemand Hymen Records - lequel avait notamment vu passer Scorn, end.user, Zeller ou encore Venetian Snares durant la dernière décennie - met la barre très haut en terme de dark ambient et d’IDM post-industrielle avec ces compositions savantes mais jamais véritablement opaques malgré leurs titres apparemment sans queue ni tête. Tout autant redevable à Ligeti qu’à Brian Eno ou Aphex Twin, le français se rapproche surtout ici d’une esthétique à la Access To Arasaka, faisant défiler par à-coups sous nos oreilles ébahies vallées d’infrabasses, fleuves de bruit blanc, étendues de neige électro-acoustique, forêts de glitchs faussement aléatoires et crêtes numériques en vue plongeante tel que sur la pochette de cet Artefact qui sait également s’aventurer en paysage urbain pour voir passer en un éclair dans un grand flou impressionniste ces marées de fourmis et leurs bruits parasites animant dans l’anonymat les plus petits interstices de leurs dédales de béton. Tour à tour méditatif ou frénétique, mélancolique ou ténébreux, atonal ou mélodique mais le plus souvent tout ça à la fois, le résultat est quoi qu’il soit toujours des plus vertigineux, mêlant à la perfection pure abstraction métaphysique et intensité dramatique comme dans un film de Stanley Kubrick pour élever définitivement Nebulo au niveau des plus beaux fleurons du label Tympanik Audio. ( RabbitInYourHeadlights )
CD - 10.12.2010 par
… et plus si affinités …
Nebulo sur IRM - Myspace
http://enochianapocalypse.com/index.php?option=com_content&task=view&id=788&Itemid=37
The latest instalment from Nebulo surrounds urban society and the moods therein encompassing field records alongside the electronic into an abstract art form.Mood is very much on the agenda, flittering from subtle harmonics to splashes of emotional pads and near psychotic glitches of sound that are carried along with rhythmical structures that pitter-patter away and eventually fold into miniature stories that collectively come together as a whole.There’s an almost stop–start nature to the majority of this release, like the listener is travelling along and halted to take in momentary sections of imagery along the journey; in some ways its quite dislocated and sparse, and whilst this teeters on being close to distraction there is always something dragged in to reel your attention back in.Off-key as much as it is accessible this really is a roller coaster ride, almost unsettling in its approach and quite a nervous release that keeps you on your toes.There is an immensely organic feel to Artifact, and that’s mainly down to the subject matter, its almost earthly even though its predominantly electronic, but because of this it is grounded and feels solidly rooted to the floor and therefore does not overstate itself and gladly doesn’t feel over self indulgent.Clever and precise there is a heck of a lot on this release to take in and is best served as a whole rather than pick up and play.8.5/10 Tony Young.
http://www.medienkonverter.de/reviews-nebulo_artefact-4343.html
Hinge man beispielsweise sehr an einer Vase und diese zerbräche, würde so mancher Besitzer sie wieder zusammenkleben. Der Franzose Thomas Pujols tut mit seinem Projekt Nebulo genau das mit seiner Musik bzw. seiner Vorstellung von Musik. Die zunehmende Urbanisierung als Thema für sein neues Album “Artefact” könnte dann auch kaum besser in dieses Konzept passen, nehmen wir doch im stressigen Großstadtalltag auch nur bruchstückhaft unsere Umgebung wahr. Tagtäglich wird man von seinem Umfeld mit Informationen befeuert, sei es akustisch, visuell oder haptisch. Da für seine Musik nur die auditive Ausdrucksform bleibt, hat Nebulo seinen Sound neben den vielen Einzelheiten, die zu einem Ganzen zusammengefügt werden auch noch den Versuch gestartet, seine Musik mehrdimensional klingen zu lassen.
Erreichen tut er das durch den Einsatz verschiedener Feldaufnahmen aus Bordeaux, Paris und Berlin. Wie immer bilden verschiedene, zuerst fast gegensätzlich klingende Sounds ein überraschendes Gesamtbild. Das ist man von Nebulo mittlerweile gewöhnt. Stimmen, Verkehrslärm, Geräusche aus einem Einkaufszentrum, all das lässt beim Hören im Kopf des Rezipienten verschiedene Bilder entstehen und erzeugt damit die erwähnte Mehrdimensionalität. Wie schon auf den beiden vorangegangenen Alben beherrscht eine gewisse Schwermut die elektronische Musik von Nebulo, nur sind die Sounds scharfkantiger, so als würde man mit mehreren Rasiermessern Sahne aufschlagen. Dabei darf es auch zwischendurch mal ordentlich rumpeln und krachen, doch bildet das eher die Ausnahme.
Viel öfter bilden seltsame Töne schöne Melodien. Dabei verhält sich die Musik auf “Artefact” passend zum Titel wie ein Ölgemälde. Geht man zu nah heran, zerfällt es in kleine Einzelteile. So kann man sowohl die einzelnen Besonderheiten, die einzelnen Artefakte wie die seltsamen Geräusche, Drones, und Rhythmen als auch das Album in Gänze genießen. Nebulos musikalischer Entwurf des modernen urbanen Lebens ist hektisch, bedrohlich und abrupt, aber auch idyllisch und ruhig. Insofern wartet “Artefact” mit vielen Überraschungen und guten Ideen auf und man kann zu Recht sagen, dass Nebulo sein bis dato überzeugendstes Werk vorgelegt hat.
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http://www.chroniqueselectroniques.net/
Nebulo -Artefact
Sortie : septembre 2010 Label : Hymen Records Tous les deux ans depuis 2006, Thomas Pujols alias Nebulo, réalise un album sur le sacro-saint label allemand Hymen Records. L’inoubliable Kolia et l’indispensable Avutma siègent dans toute discothèque IDM qui se respecte. Le français a collaboré avec des grosses pointures à sa taille, comme Hecq et Ginormous, et est intervenu sur des compilations références comme Emerging Organisms (Tympanik) ou Miwak Twelve (Hymen). La sortie d’Artefact est donc bien plus qu’un événement. La première écoute s’effectuera avec une appréhension positive mêlée d’excitation. Comme il aurait été aisé de se reposer sur ses acquis. Même si Nebulo nous avait pondu une oeuvre similaire à ses deux illustres prédécesseurs, on aurait une fois de plus crier au génie. Mais le français n’est pas de ceux qui se roulent dans les balisés chemins de la facilité. Bien au contraire. Exit Stress Test entame divinement les hostilités d’une manière complètement inattendue. Artefact est sans doute son album le plus abstrait et le plus expérimental. En orfèvre des mutations de couches sonores, Nebulo érige une citadelle mouvante et chimérique, où de subtils field recordings viennent se noyer sous des enchevêtrement de polyrythmies et de nappes dark et noisy. Les segments sont tranchés de manière cinglante, traçant une ligne bien plus abrupte, plus sombre et plus urbaine que celle qu’on avait suivi sur les travaux précédents. Les blasts et les différents phénomènes de parasitage évoquent des ambiances électriques et crépusculaires. Les visions sont tout aussi terrifiantes que la désarmante maîtrise de son auteur. Bien plus qu’un squatteur de laptop, le Sieur Pujols est avant tout un joallier de la base acoustique, comme en attesteront les merveilleux Acreee et Aer Vaccum. Comme notre encéphale, les drones sont pris de spasmes, de vertigineuses chutes de tension aptes à dérégler notre oreille interne et notre seuil de gravité. Littéralement terrifiant. Des titres non moins excellents mais plus immédiats dans leur construction (Plasticmare, Batman Dancefloor ou Map Artefact) cohabitent avec des formats plus courts, plus expérimentaux mais tout aussi percutants (Guerilla, Vodoo Machines ou le cauchemardesque Meriadeck). Si le monumental Radiogoo nous filera un air de benêt incrédule ne pouvant maîtriser le filet de bave qui lui glisse au coin des lèvres, l’effervescent Novil de fermeture redéfinie les lois de l’apesanteur. Artefact est une oeuvre dense et sauvage qui se doit d’être apprivoisée avant d’émettre un avis à son propos. Voilà pourquoi il m’a fallu presque un mois pour poser ici mon humble regard. Je sais désormais que cette entreprise (ô combien risquée au départ) risque de hanter mes nuits d’insomnie pendant très longtemps. Énorme baffe plus que recommandée. 
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http://www.aufabwegen.de/magazin/
Nebulo – Artefact CD
14. September 2010 · Keine Kommentare
Nebulo
Artefact CD
(hymen records Y787) Die dritte CD des Projekts Nebulo verdichtet Andeutungen zu handfesten Atmospherics. Exkursionen in urbane Situationen werden als Klangmaterial verwendet, um den Tracks Dichte und ein narratives Element zu verpassen. Gleich der Einstieg scheint typisch: Exit Street Stress baut sich mittels einer Reihung fragmentierter, irgendwie fädrig klingender Sounds langsam auf bis dann zischelnde Beats einsetzen. Nicht als ekstatischer Richtungswechsel, sondern quasi als Früchte des vorher bestellten Bodens, ganz automatisch quasi. Artefact klingt zielstrebig und doch nicht bolzig-aufgesetzt. Irgednwie kommt uns hier alles richtig vor: die Rhythmen, der Grundton, die Dosis aus Aggressivität und Schaurigkeit. Das Game für diesen Sound muss erst noch programmiert werden.
Zipo
www.hymen-records.com
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http://www.machinistmusic.net/reviews/nebulocd2010.html
Третий альбом NEBULO звучит местами интересно и очень экспериментально с технической и композиционной точек зрения. Как idm-электронный и эмбиентный релиз работа получилась холодной, суховатой, насыщенной акустическими сэмплами и натурными записями и, пожалуй, по большей части слишком безэмоциональной, скучной и урбанистической, как современные товарные биржи, шоппинг-центры, транспорт и прочие места массового скопления людей-муравьев. Безэмоциональную ситуацию сильно усугубляют короткие зарисовки “ни о чем” продолжительностью 1-2 минуты, коих на диске примерно треть от общего числа. Красивых мелодических гармоний в композициях “Artefact” крайне мало, но они все-таки есть и оставляют после себя мрачноватый полусюрреалистический шлейф (“Batman Dancefloor”, “Plasticmare”, “Radiogoo”, “Acreee”, “Map Artefact”, “Novil”). Я бы также не спешил говорить о том, что музыка проекта звучит прогрессивно. Многие ходы в ней мне хорошо знакомы и все сводится к персональному фактору, то бишь личности музыканта Thomas Pujols. Абстрактные стрессовые ритмические построения, цикады, пульсации, синтезаторные прореживания рыхлых эмбиентных текстур и прочий микроскопический и полиритмический глитчевый кантент в музыке NEBULO явно доминируют, но если у вас хватит терпения или установится обратная связь с музыкой, то при каждом новом, более глубоком и внимательном прослушивании отдельные странные вещи на альбоме начнут приобретать более четкие очертания и настойчиво подавать сигналы, приглашающие вас открыть богатый внутренний эмоциональный и мелодический мир NEBULO. Вероятнее всего, самый близкий контакт в итоге будет установлен с замечательным меланхоличным треком “Batman Dancefloor” (единственный стопроцентно стоящий трек), одиноким футуристическим панорамным обзором “Drunk Animal Police”, волнообразным click-n-cuts нечто “Map Artefact” и построково-эмбиентным номером “Acreee”, ну а далее как повезет. Слушать подкорректированные в студийном окружении шумы, которые в повседневной жизни я слышу и без того часто, на альбоме NEBULO мне было неинтересно. Особенно в этом плане печальны треки “Meriadeck”, “123 Kill Me” и еще три-четыре ничем непримечательных композиций. Новый альбом NEBULO определенно является концептуальной и где-то даже эстетской “вещью в себе”, а также “крепким орешком” для неподготовленного слушателя. Люди, имеющие богатый опыт прослушивания экспериментальных idm-электронных альбомов, в случае с “Artefact” наверняка столкнутся как с отталкивающими, так и привлекательными моментами. У меня резонанс возник только с композицией “Batman Dancefloor”, который оказался созвучен моему настроению и идеально коррелирует с моими предпочтениями в области idm-электроники. Увы, остальные четырнадцать треков NEBULO прошли мимо и возвращаться к ним снова у меня нет никакого желания. Альбом не стал для меня артефактом. [6 баллов]